« La disparition du PQ » : place à l’indépendance avec le Parti indépendantiste
Granby, le 14 janvier 2012. – À la suite de la sortie médiatique de Bernard Drainville, député péquiste, à l’effet qu’il s’inquiète de l’avenir du PQ et qu’il craint le pire, il déclare alors : « Le PQ pourrait disparaître», ce témoignage nous rappelle celui de M. René Lévesque dans son autobiographie: «Les partis appelés à durer vieillissent généralement assez mal. Ils ont tendance à se transformer en Églises laïques hors desquelles point de salut et peuvent se montrer franchement insupportables. À la longue, les idées se sclérosent, et c’est l’opportunisme politicien qui les remplace. Tout parti naissant devrait, à mon avis, inscrire dans ses statuts une clause prévoyant qu’il disparaîtra au bout d’un certain temps. Une génération ? Guère davantage, ou sinon, peu importe les chirurgies plastiques qui prétendent lui refaire une beauté, ce ne sera plus un jour qu’une vieillerie encombrant le paysage politique et empêchant l’avenir de percer.»
Il survient parfois des crises politiques qui sont des occasions rares de prise de conscience permettant la réalisation de grandes choses. L’actuelle crise politique représente une telle opportunité pour les indépendantistes, à la condition bien sûr de ne pas retomber dans les mêmes vieux pièges de l’équivoque péquiste comme le propose aussi l’Option nationale. Avec le PQ, les militants indépendantistes ont presque toujours dû mettre de l’eau dans leur vin, laisser-aller la réalisation de leur idéal national pour se contenter de la formation d’un bon gouvernement provincial. Par fidélité au PQ, certains ont voulu croire Marois comme ils ont cru Bouchard ou Boisclair, après les démissions de plusieurs députés péquistes et les condamnations choc des ex-premiers ministres Parizeau et Landry, qui peut encore s’imaginer que la «gouvernance péquiste» puisse être différente de l’affirmation nationale d’un Johnson, de l’autonomisme de la CAQ, de la démocratie participative de QS ou de la souveraineté en 2 étapes de l’ON?
Le Parti indépendantiste, fondé le 3 février 2008, offre aux Québécois le choix électoral de l’indépendance. Un vote pour le P.I. est un vote pour un État national français libre et indépendant. Nous ne voulons pas du pouvoir politique à Québec pour gouverner une province où nos enfants auront l’obligation d’être bilingues, où notre identité historique devra laisser place au pluralisme culturel, où nos richesses seront livrées aux multinationales? Nous voulons le pouvoir pour faire du Québec un Pays possédant toutes les prérogatives d’un État national normal afin d’assurer la pérennité de notre Nation, de sa langue française, de sa culture et de son identité uniques au monde et d’un État national qui soit seul maître de notre destin politique, économique, social et culturel, votant toutes nos lois, prélevant tous nos impôts et négociant lui-même et en notre nom des traités internationaux dans le respect de la modernité et du développement durable.
Le Parti indépendantiste invite tous les indépendantistes du Québec, citoyens, militants, élus, anciens ou présents, à venir rejoindre ses rangs afin que tous ensemble, déterminés, courageux et audacieux, nous puissions offrir aux Québécois le choix de l’indépendance nationale lors de la prochaine élection générale. Le Parti indépendantiste, le seul parti indépendantiste au Québec.
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Source : Johanne Lacroix, vice-présidente aux communications
450 574-0641
Références: Bernard Drainville, disparition PQ, Indépendantistes, Option nationale, Parizeau, Parti Indépendantiste, Parti Québécois, Pauline Marois, PQ, René Lévesque







Madame Lacroix, vous êtes une bouffée d’air frais sur cette tribune où, encore une fois, les indépendantistes risquent à nouveau de se tourner vers la mauvaise sirène pour arriver à leur objectif. Je ne dis pas que Jean-Martin Aussant est une illusion de plus, mais que son refus d’accepter la direction du Parti indépendantiste (offerte généreusement et avec sincérité par Éric Tremblay) pour créer un autre parti – et diviser ainsi un vote déjà marginal – me laisse pour le moins songeur.
Le PI a au moins eu le courage de nommer les choses par leur nom depuis sa création et à proposer une démarche en conséquence. Si monsieur Aussant espère se tenir loin du débat identitaire en dédaignant la politique d’immigration du PI, que pouvons-nous attendre de lui lorsque la marmite ethnique bouillera pour de vrai, alimentée au moment fatidique, on s’en doute bien, par nos « bien-pensants » fédéralistes qui, eux, posséderaient exclusivement la vertu d’accueillir la différence ?
Aux indépendantistes désenchantés du PQ qui sont à la recherche d’une véritable alternative pour faire l’indépendance, qui n’a pas été corrompue par la quête du pouvoir à tout prix et qui étale ouvertement nos valeurs pour ce que nous sommes, sans égard des sondages et des attaques démagogiques des fédéralistes et autres adversaires, je les invite à lire les programmes et l’argumentaire des deux partis (PI et ON) et à décider s’ils préfèrent la version intégrale originale ou une copie défendue par un député en quête de récompense rapide pour un coup d’éclat inattendu.
Le samedi 11 juin 2011, j’ai rencontré M. Jean-Martin Aussant avec Éric Tremblay. Nous avons discuté de la possibilité qu’il joigne le Parti idépendantiste, le seul parti indépendantiste au Québec. À plusieurs reprises, je l’ai félicité d’avoir exprimé la vérité quant à la raison de son départ du PQ. Il était le seul à avoir donné la VRAIE RAISON. Nous lui avons remis nos coordonnées et nous nous sommes quittés après de chaleureuses poignées de main. Je vous précise que la rencontre a été brève et amicale. En juin et juillet, nous avons laissé de nombreux messages téléphoniques et des courriels à M. Aussant sans obtenir de réponse en retour. Étant donné que nous n’avons obtenu aucune réponse à nos demandes, Éric Tremblay en entrevue avec Ian Bussières du journal, Le Soleil, le 8 août lui a offert officiellement le poste de chef du Parti indépendantiste. Dès le lendemain, nous avons reçu notre réponse…
En novembre, Éric Tremblay a remis sa démission comme chef du Parti pour des raisons personnelles, mais il est encore membre. Michel Lepage le remplace comme chef.
Nous considérons l’Option nationale au même titre que le Parti Québécois : les deux partis proposent des référendums. Pour nous, le référendum de 1995 a été gagné alors que plus de 61 % des membres de la nation canadienne-française ont voté pour faire du Québec leur pays. Il est temps de passer à la déclaration de l’indépendance par un vote majoritaire des députés siégeant à l’Assemblée nationale ; démocratique et légitime selon la cour internationale de l’ONU.
@Mme Lacroix:
« Nous considérons l’Option nationale au même titre que le Parti Québécois : les deux partis proposent des référendums.
À ce que je sache, l’ON ne propose pas un référendum sur la souveraineté. l’Élection elle même sera référendaire. Toutefois, il propose d’avoir un référendum pour faire approuver une éventuelle constitution. Cela, je crois, est un incontournable.
Le PI devra également doter le Québec d’une constitution. Comment planifiez-vous procéder?
Merci,
Gaston, de Gatineau.
Pour répondre à M. Carmichael :
Effectivement, l’Option nationale fera un référendum pour approuver une éventuelle constitution. J’ai déjà demandé à M. Aussant quel serait son plan B si les électeurs se prononçaient contre sa propostion de constitution ? Je n’ai pas reçu de réponse… On fait à nouveau un référendum… On attend… On fait quoi ?
Voici les deux premières priorités du Parti indépendantiste:
1. Déclaration de l’indépendance par un vote majoritaire des députés siégeant à l’Assemblée nationale
2. Adoption d’une Constitution d’État républicaine statuant et garantissant les principes suivants :
- Français : unique langue nationale et officielle du Québec;
- État et institutions publiques laïcs : écoles, hôpitaux, services publics, etc. L’État et les religions sont séparés;
- Patrimoine culturel et historique préservé;
- Égalité de tous devant la Loi, inclaunt l’égalité des hommes et de femmes
Le Parti indépendantiste estime vouloir prendre la place qui est la sienne dans l’échiquier politique actuel au Québec, surtout avec tous les mouvements enregistrés ces derniers temps.
La vice-présidente aux communications, Johanne Lacroix soutient que le mandat du P.I. est clair, sans ambiguïté et c’est l’indépendance du Québec, qu’il devienne un état national libre et indépendant.
Le Parti cite en exemple les propos émis par le député de Marie-Victorin Bernard Drainville inquiet de l’avenir du Parti québécois.
Il craint même que le PQ ne disparaisse aspiré par la crise politique qui le secoue.
C’est pourquoi le Parti indépendantiste croit que tous ces remous dans l’arène politique lui concèdent un terrain qui est le sien, celui de l’indépendance.
De plus, avec le PQ, les militants indépendantistes ont presque toujours dû mettre de l’eau dans leur vin, laisser-aller la réalisation de leur idéal national pour se contenter de la formation d’un bon gouvernement, ajoute le P.I.
Le Parti indépendantiste, fondé le 3 février 2008, dit vouloir s’assurer de la gestion des richesses, du contrôle de la langue et doter le Québec d’un réel pouvoir sur ses lois, ses impôts et ses relations internationales.
http://www.fm1033.ca/actualites/-/pub/1Yi1/content/1198746-le-parti-independantiste-veut-se-tailler-une-place?redirect=%2F
Le chef intérimaire du Parti indépendantiste Michel Lepage se dit en accord avec de député péquiste Bernard Drainville sur la disparition éventuelle du Parti Québécois.
Michel Lepage déclare avoir été actif au sein du PQ pendant une trentaine d’années et a quitté par manque de promotion de la souveraineté.
Depuis la création du Parti indépendantiste en 2008, Michel Lepage affirme avoir courtisé des députés démissionnaires du Parti Québécois, comme Pierre Curzi.
Le chef par intérim déclare travailler fort sur le terrain pour recruter des députés élus et continuer à faire la promotion de la souveraineté.
Selon lui, le Parti Québécois risque de vivre d’autre démission dans un proche avenir.
@Mme Lacroix:
« J’ai déjà demandé à M. Aussant quel serait son plan B si les électeurs se prononçaient contre sa propostion de constitution ? Je n’ai pas reçu de réponse… On fait à nouveau un référendum… On attend… On fait quoi ? »
Logiquement, on retourne faire ses devoirs pour corriger les éléments qui font problèmes, puis, on la re-soumet au peuple de nouveau. C’est assez évident. Peut-être que M. Aussant a jugé que votre question était superflu.
Donc, le PI décréterait une constitution sans la soumettre au peuple. J’ai toujours pris pour acquis qu’une constitution devait obligatoirement faire l’objet d’un référendum. En réalité, je n’en ai aucune preuve. Peut-être qu’il ne s’agit que d’une légende urbaine. Connaissez-vous des pays non totalitaires ayant procédé ainsi? Par exemple, comment a été adopté la célèbre constitution américaine? Je n’en sais trop rien. Et vous?
M. Carmichael,
Effectivment, j’ai demandé à M. Aussant quel serait son plan B si les électeurs se prononçaient contre sa propostion de constitution. Votre réponse est la suivante : « Logiquement, on retourne faire ses devoirs pour corriger les éléments qui font problèmes, puis, on la re-soumet au peuple de nouveau. C’est assez évident. Peut-être que M. Aussant a jugé que votre question était superflu.»
Superflue ou réaliste? Croyez-vous que le peuple du Québec s’amusera à aller voter 1 fois l’an ou peu importe pour se doter d’une Constitution, lorsqu’il est possible de proclamer l’indépendance par les élus du peuple!
Plusieurs autres pays n`ont pas procédé à un référendum après que leurs élus eurent proclamé l`indépendance nationale et ils ont été acceptés par le Canada, les autres pays et l`ONU. Par exemple, la Slovaquie, la Biélorussie l`Azerbaidjan, le Kosovo et bien d’autres…
C’est pour cette raison que nous déclarons que le Parti indépendantiste est le seul parti qui désire l’indépendance du Québec de langue et de culture françaises. En votant pour le P.I., on vote pour le Pays. C’est simple, pourquoi faire compliqué ?
Bonjour Mme Lacroix:
Extrait du programme du PI: « Mise sur pied d’une assemblée chargée, à la suite de consultations populaires, d’élaborer un projet de constitution permanente à soumettre au peuple par référendum. »
Je vous retourne donc la question, Mme Laroix: Que fera le PI si ce référendum est négatif?
@M. Carmichael
Le référendum sur la constitution sera une formalité, lorsque nous aurons déclaré l’indépendance du Québec. Il n’y aura rien de compliqué ou de contreversé dans la constitution soumise au peuple. Pour l’essentiel, il sera dit que le Québec est un État de langue française, c’est tout. Étant donné que les « francophones » forment la majorité au Québec 82 %, la constitution sera adoptée, sans problème (comme une lettre à la poste).
Ici, je me demande qui a bien lu le programme du P.I. qui NE STIPULE PAS qu’il y aura un référendum sur la constitution et non pas sur l’indépendance ?
Oui, nous avons lu et compris le programme étapiste de l’ON.
Avec le P.I., aucun référendum ; déclaration de l’indépendance et adoption d’une Constitution d’État républicaine. Précis, sans ambiguïté et surtout SANS RÉFÉRENDUM !
Mme Lacroix:
« Oui, nous avons lu et compris le programme étapiste de l’ON. »
Je vous suggère d’en faire de même avec le programme du PI.
Il serait préférable pour les indépendantistes, qu’ils se séparent de l’assemblée nationale en créant en parallèle un nouveau gouvernement qui représenterait que les indépendantistes. Ensuite, ce gouvernement parallèle ferait son indépendance politique vis-à-vis l’Assemblée nationale et le gouvernement fédéral en rapatriant les impôts des indépendantistes.
L’indépendance ne pourra se faire que progressivement, il faut cesser d’attendre les conditions gagnantes d’une élections gagnantes où les indépendantistes mou et les fédéralistes se convertiraient à l’idée d’indépendance.