L’indépendance du Québec est à l’ordre du jour!
Article paru dans le journal La Voix de l’Est, le 3 septembre 2011.
En réponse à Mme Céline Massé,
Bien que certains pensent que l’indépendance du Québec n’est plus une priorité, plusieurs confirment qu’effectivement c’est le sujet de l’heure! Plus que jamais, des mouvements naissent, les discussions reprennent. Non, Mme Massé, les séparatistes ne se séparent pas mais s’unissent pour faire du Québec un pays. Peu importe qu’ils soient jeunes, moins jeunes, plus vieux, boomers, générations X, Y, Z, etc. Non, personne n’est à bout de souffle, le tsunami de la libération frappera bientôt à nos frontières! Et plus vite qu’on ne le croit!
Cependant, je suis d’accord avec vous à l’effet que ce ne sera pas le Parti québécois qui réalisera ce grand projet. Avec son projet de gouvernance souverainiste, Mme Marois démontre avec éloquence qu’il y a une nette différence entre l’indépendantisme et le souverainisme péquiste, qui n’est rien d’autre que du provincialisme, tout comme le faux autonomisme adéquiste et de Québec solidaire. Depuis son couronnement à la tête du Parti québécois, l’action et les déclarations publiques de Mme Marois auraient certainement reçus l’aval de monsieur Trudeau. Les fédéralistes doivent bien se réjouir de voir la chef péquiste mettre autant d’efforts et d’énergie à faire du Québec un petit Canada multiculturel bilingue.
Tout indépendantiste convaincu de la nécessité pour le Québec d’accéder rapidement à son indépendance nationale, qu’il milite ou non au Parti québécois, se réveille. Demandez aux gens de la région de Saint-Jean-sur-Richelieu. Ils ont été traités comme des citoyens de seconde classe lors des inondations au printemps dernier. En plus d’arriver quelques semaines en retard, les Forces armées canadiennes se sont retirées bien avant que les travaux de nettoyage soient terminés: encore une décision du gouvernement fédéral anti-Québec qui nous traitent de pleurnichards (Le Devoir, 2 septembre 2011, chronique sur le directeur communications de M. Harper).
La lutte pour l’indépendance du Québec est une lutte politique. Notre nation doit se reconnaître elle-même et exiger de l’État étranger d’Ottawa de quitter le territoire québécois. Pour ce, point besoin de référendum global ou sectoriels, mais de l’élection d’une majorité de députés indépendantistes à l’Assemblée nationale qui uniraient leurs voix pour adopter une loi déclarant l’indépendance du Québec et adopter une véritable constitution d’État.
Non madame, étant une boomer appuyée de plusieurs connaissances et amis, je peux vous affirmer que nous n’avons jamais cessé de crier haut et fort que notre pays est le Québec et que notre langue est le français. De plus, je suis même fière d’affirmer que mes racines sont canadiennes-françaises et que mes descendants ce sont des Français de France (François Lacroix, arrivé en 1666) se sont établis dans le Bas-Canada. D’ailleurs, nous nous sommes même fait voler le nom d’un pays à développer. La suite de notre histoire confirmera que nous avons été victime de plus d’un vol dont celui du référendum en 1995.
Avec le Parti québécois et leur position indépendantiste, ce n’est rien d’autre qu’une simple gouvernance provinciale dans le cadre du fédéralisme canadien. Le Parti québécois n’envisage même pas de geste de rupture avec la constitution canadienne qui nous a été imposée de force. Pire, elle risque de nous enfermer pour le reste des temps dans notre cellule de la prison canadienne. Nous sommes loin de l’objectif que tout indépendantiste cherche à atteindre: la pleine liberté nationale pour son État et son peuple. Pour ce, nous devons cesser d’envisager la concrétisation de l’indépendance du Québec comme une bataille juridique qui nous obligerait à passer par Ottawa et à respecter l’ordre constitutionnel canadien que nous n’avons jamais reconnu.
Pour nous les Québécois (Canadiens-français et je suis de plus en plus d’avis de reprendre notre identité nationale) qui voudraient vraiment mener le combat politique pour réaliser l’indépendance du Québec, nous les invitons à rejoindre leurs frères d’armes indépendantistes qui travaillent avec courage, audace, détermination et volonté inébranlable. Dans le système qui est le nôtre, pour prendre le pouvoir à l’Assemblée nationale et réaliser l’indépendance, ça prend un parti qui réunit en son sein que des indépendantistes et présente 125 candidats lors d’une élection générale qui partagent le même objectif fondamental: la libération nationale du peuple québécois. La prise du pouvoir doit servir à déclarer l’indépendance et non à gouverner une province.
Non, Madame Massé, nous avons à bâtir un État français libre et indépendant au service des intérêts supérieurs de notre nation. Ce pays, nous l’aurons, si nous le voulons! Et je vous confirme que je suis loin d’être seule…
Johanne Lacroix - Membre du P.I. de la circonscription de Shefford -
Références: anti-Québec, Assemblée Nationale, déclaration unilatérale, fédéralisme canadien, gouvernance provinciale, gouvernance souverainiste, gouvernement fédéral, indépendance, indépendance du Québec, indépendance nationale, libération nationale, P.I., Parti Indépendantiste, Parti Québécois, Pauline Marois, peuple québécois, Québec Solidaire, Saint-Jean-sur-Richelieu, Shefford, Voix de l'Est







Madame Lacroix,
Merci!
Vous faites la preuve de ce que vous avancez dans votre article du journal La Voix de l’Est en répliquant à Mme Céline Massé, faisant ainsi avancer la cause de l’indépendance du Québec.
Votre courage vous honore. Soyez-en fière.
Nous devons parler de notre indépendance à présent et agir dans le but de Nous libérer au plus tôt du fédéralisme et de toute association avec le canada, compte tenu du danger qui nous guette plus que jamais: l’assimilation et l’appauvrissement économique ainsi que culturel. C’est une triste vérité, mais Nous agisssons et Vous le faites bien.
Nous n’avons de permission à demander qu’à Nous même.
J’espère voir de plus en plus de personne comme vous sortir publiquement en faveur de l’indépendance du Québec et de sa Nation de plus de 400 ans d’Histoire.
[Réjean Pelletier]
J’en prends à témoin le P.I., le plus brave et le plus farouche de tous les partis indépendantistes de tous les temps.
En réponse à l’article de M. Denis Monière du 20 septembre 2011 sur Vigile, j’ai rédigé et transmis sur la page internet de l’article en question mon commentaire (sera-t-il publié sur vigile?) suivant:
(Notez bien: Au titre «Qui divise qui?» j’ai ajouté «Réponse: les fédéralistes divisent les indépendantistes»)
RÉFÉRENCE: http://www.vigile.net/Qui-divise-qui 2011-09-20
CI-DESSOUS, MON COMMENTAIRE TRANSMIS:
Je n’ai pas l’âge de mon père qui était un indépendantiste séparatiste, il aurait aujourd’hui 89 ans car né en 1921, mais il me semble bien que nous reprenons les même discours que ceux de sa génération ont tenus bien avant nous.
Il faut, il faudrait bien et il va falloir … bla bla bla. Pour en arriver à la reddition finale du RIN en 1968 et pourquoi? Le PQ, qui au lieu de faire avancer la cause de la Nation canadienne-Française l’a fait reculer.
Il FAUDRAIT maintenant continuer à croire qu’un second PQ, prenant la raison politique «Option nationale», nous éclairera soudainement sur une sois-disant souveraineté plutôt floue: souveraineté canadienne ou québécoise ou multi-culturelle ou pluri-culturelle? Pour concrétiser quel Pays?
Bin non! C’est un autre leurre, encore une diversion pour atténuer l’impact du mépris sans limite des capitalistes canadians envers notre Nation fondatrice.
Alléluia! Option national est descendu sur terre pour sauver la Nation canadienne-Française. Chantons tous ses louanges!
De grâce! Ouvrez-vous les yeux. Le chef de ce nouveau parti est incapable de prononcer le simple mot «indépendance».
De toute façon, que l’on continue ainsi à occulter le seul parti indépendantiste québécois, le PI, ne m’étonne plus. On le traite comme on a traité le RIN de 1960 à 1968.
L’heure n’est plus aux compromis. Les négociations sont faites et terminées. Nous devons passer à la difficile mais nécessaire séparation, soit à l’indépendance de la Nation fondatrice, à sa déclaration d’indépendance et à sa prise de possession de son territoire national, le Québec.
«JE ME SOUVIENS» très bien!
[Réjean Pelletier]
Les nationalistes québécois depuis quelques temps ont officiellement un parti indépendantiste, le P.I., dont le chef est Monsieur Éric Tremblay.
COMMENTAIRE BLOQUÉ SUR VIGILE
Pour faire suite à mon commentaire précédent sur le présent blogue du PI, ci-dessus (à lire), qui inclue copie du commentaire que j’ai tenté de laisser sur Vigile, en réponse à l’article de Denis Monière du 20 septembre 2011, à l’adresse: http://www.vigile.net/Qui-divise-qui 2011-09-20
Comme je m’en doutais, mon commentaire a été bloqué sur Vigile.
J’ai du un peu trop écorcher au passage M. Aussant qui ignore le mot «indépendance» et son nouveau parti «Option nationale» (On) qui remplace le PQ des années 1968 à aujourd’hui avec un discours souverainiste et référendaire, pas indépendantiste.
J’ose espérer que le PI ne sera pas sabordé, comme le RIN le fut en 1968, au profit de ce nouveau PQ qui n’a changé que nom et apparats. Et je me permet de douter de la sincérité indépendantiste de ce nouveau parti.
Nous devons éviter de répéter l’erreur de 1968 car l’histoire se répétera mais en un nombre d’années plus court, alors l’appauvrissement et l’assimilation à l’anglais se compléteront.
Me Tremblay, nous devons briser le silence imposé au Parti Indépendantiste qui lui doit s’imposer. Avec l’internet, un journal imprimé est aussi une option applicable ainsi que des tractes, comme ceux que j’ai passé de porte en porte dans les années 1970. Nous imprimions alors ces tractes avec une imprimante Gestetner manuelle. Fallait vraiment vouloir … non?
Je lance l’idée aussi aux plus jeunes militants. Il doit bien exister quelque part quelqu’un qui a le moyen d’imprimer en grande quantité, peu importe la qualité du papier.
C’est là où nous en sommes. Le travail pour y arriver.
[Réjean Pelletier]
Je ne peux être plus que d’accord avec vous. Mais vous avez oublié un candidat potentiel qui serait une alternative incontestée à Pauline Marois.
Il s’agit d’Éric Tremblay, chef du Parti Indépendantiste, créé en janvier 2008 suite à la dégelé du PQ d’André Boisclair.
Le Parti Indépendantiste n’est pas un parti étapiste et référendiste, car une déclaration d’indépendance serait soumise au vote à l’assemblée nationale lorsque le nombre de député indépendantiste serait suffisant. On verrait qui serait les VRAIS nationalistes, et je suis convaincu que les Aussant, Marois et Compagnie, c’est à dire toute la meme gang d’opportunistes, se sauveraient comme des lapins.
Le seul parti politique québécois encore capable de faire l’indépendance est le Parti Indépendantiste (www.parti-independantiste.org).
Un vote pour le PI, est un vote pour le pays.
identitairement vôtre,
Jean Voyne
À mon avis, voilà ce qui manque aux mouvement et Parti(s) indépendantistes, la visibilté médiatique pour le P.I., surtout à l’approche d’une élection générale au Québec, soit la liberté de presse. Parce qu’on ne peut pas affirmer, sans mentir, que le P.Q. parle ouvertement et résolument de l’indépendance du Québec ou qu’il est le seul à pouvoir y parvenir, tel un messie.
Quant à lui, le P.I. est résolument indépendantiste.
Samedi dernier (26 novembre), une marche nationaliste fut organisé à Montréal par la Légion nationale dont les membres se sont donnés comme mission de préserver et de protéger entres-autres la culture québécoise, son héritage et son patrimoine.
Le Parti indépendantiste, seul parti politique s’affichant ouvertement nationaliste au Québec, c’est-à-dire en opposition à toute forme de multi/inter-culturalisme, décida d’envoyer quelques délégués à cette marche. Quel ne furent pas leurs surprise lorsqu’ils furent violement attaqué à coup de pierre et de bouteille de vitre par une meute d’anti-nationaliste enragé masqué émanant d’obscures groupes se réclamant de la gauche progressive extrémiste…
En plus de mettre notre sécurité en péril par cette vile attaque, ces agitateurs ont une fois de plus, par de malicieuses associations journalistiques qui s’en suivirent du côté anglophone, fait paraître le mouvement nationaliste (ce qu’il en reste encore au Québec…) pour un mouvement d’extrémiste raciste.
Il est temps que les militants indépendantistes québécois se réveillent pour s’apercevoir que ni QS, ni le PQ et ni l’ON ne sont véritablement nationaliste et que les officiers à leurs directions ne sont en sommes que des imposteurs n’ayant nullement à cœur les intérêts de la seule et véritable nation légitime en sol québécois; soit la nation canadienne-française de même que tout ceux et celles d’origines ethniques autres qui s’y associent.
En conséquence, au nom du Parti indépendantiste, je souhaiterais que les représentants des trois autres parti se proclamant «souverainiste» se dissocient de cette agression en la condamnant publiquement par voix de communiqué. Advenant le mutisme de ces trois partis devant cet incident, je serai contraint une fois de plus de qualifier ces trois partis d’imposture pseudo-nationaliste.
Sylvain Marcoux
Militant du Parti indépendantiste.